Dimanche 18 novembre 2007
Encore une fois nous sommes la risée du monde avec nos grévistes qui pensent que, comme quelqu'un l'a dit à Sarkozy : « la rue fera plier le gouvernement, comme elle l'a toujours
fait. » Ceci évidemment en tentant de paralyser le pays, les transports, les entreprises, l'activité économique. C'est-à-dire sans respect pour ceux qui travaillent sans filet, dans des conditions
de travail plus précaire que celle des cheminots etautres raleurs professionnels. Et cela pourquoi : parce que le gouvernement, comme il avait promis,veut supprimer des régimes spéciaux et autres
avantages, de certains salariés du public que n'ont pas ceux du privé. Par exemple comme le rappelle Bernard Zimmern:" départ à la retraite à 50 ans inconnu ailleurs, mais aussi calcul de leur
retraite sur les 6 derniers mois et non sur les 25 dernières années ; et pendant leur vie active, le bénéfice d’avantages sociaux payés par le contribuable avec soins médicaux gratuits, vacances
fortement subventionnées par les contribuables (car tous les comités d’entreprise sont abondés par le budget des entreprises publiques concernées, qui sont toutes en déficit, comme la SNCF ou la
RATP dont plus de la moitié des dépenses sont couvertes par la puissance publique, ou comme EDF qui peut imposer ses tarifs au consommateur). Et les régimes spéciaux ne concernent pas seulement les
conducteurs de la SNCF, dont le travail n’est plus ce qu’il était sur les machines à vapeur, mais aussi les employés de la Banque de France, la plus belle villégiature de notre République."
Les différentes manifestations et grèves pour s'opposer à la politique du gouvernement ne découle donc pas d'un désir de justice sociale, mais d'une défense de privilèges corporatistes et
donc égoïstes. Si ces privilèges s'autofinancaient, nous pourrions parler d'injustice, ou de traitement non équitables entre salariés. Mais ces avantages sont financés précisément par ceux qui n'y
ont pas droit, et qui sont aspirés d'une partie de leurs ressources dans ce but. Si le cannibalisme est une pratiques visant à consommer les individus de sa propre espèce, alors nous sommes dans
une sorte de cannibalisme social institutionnalisé par un fonctionnement d'Etat, qui se nomme Etat Providence, ou Etats Idole.
Qui dit privilèges dit balance injuste.
Proverbes 20:23 " L’Eternel a en horreur deux sortes de poids, et la balance fausse n’est pas une chose bonne."
A suivre...
Jesuis navré de voir le suicide collectif dans lequel nous nous embourbons de plus en plus.
Primo une grève comme celle là coûte 400 millions d'euros par jour donc en une semaine 2 milliards d'euros parti en fumé et qui aurait pu être alloué aux universités donc question solidarité, nada, nietchevo, makkash.
Ensuite les universités qui font grève les pauvres étudiants ont peur de l'argent du privé. Moi j'aurai peur de leur universités tiers mondisées et minables pour bien connaître l'Europe du Nord la France c'est à pleurer, universités délabrées sales sans moyens, installations minables...
Mais comment un pays peut il avoir les moyens de ces ambitions quand 42 % du PIB "FOU LE CAMP" pour une administration pléthorique 25% de la population active est fonctionnarisée contre 13 % en moyenne en Europe.
L'Etat Français cannibalise son peuple qui s'appauvrit au profit d'une caste qui tire son épingle du jeu car INTOUCHABLE et possédant le plus fort taux de nuisance. Notre culture marxiste archaïque nous coule et nous continuons à déblatérer car à ces jeux là les français sont forts, gros clapets mais peu d'effet.
Je suis donc navré devoir ce peuple ignorant des moindres principes les plus basiques de l'économie sans foi ni loi après moi le déluge...